Chapitre 23 — Myologie, vaisseaux et nerfs du membre inférieur · Topic 4 : Les muscles du pied · Leçon 4.1

⏱️ Durée : 16 min
🎓 Niveau : PASS / LAS / L1 Santé
📚 Topic : Les muscles du pied
🔑 Prérequis : Les muscles de la jambe (topic 3), les os du tarse, du métatarse et des orteils (chapitre 22)

Tous les muscles étudiés jusqu’ici venaient de la jambe et ne faisaient que traverser le pied avec leurs longs tendons. Ceux de cette leçon sont d’une autre nature : ce sont les muscles intrinsèques, ou muscles propres du pied, qui naissent et se terminent dans le pied. Ils sont courts, plats, souvent modestes en volume — et pourtant ce sont eux qui tiennent la voûte plantaire et qui ajustent la position des orteils à chaque pas.

🎯 Objectifs pédagogiques

À la fin de cette leçon, tu sauras :

  • définir un muscle intrinsèque du pied et citer les trois groupes ;
  • donner l’artère et le nerf satellites de chaque groupe ;
  • décrire les deux muscles dorsaux et discuter leur innervation ;
  • citer les trois muscles plantaires superficiels et leur origine commune ;
  • décrire le muscle carré plantaire et les quatre lombricaux ;
  • expliquer pourquoi le pied n’a pas de muscle opposant de l’hallux ;
  • comparer point par point la plante du pied et la paume de la main.

🧭 Plan de la leçon

  1. Les généralités : trois groupes de muscles propres
  2. Le groupe dorsal : les deux courts extenseurs
  3. Le plan plantaire superficiel : trois muscles sur le calcanéus
  4. Le plan plantaire intermédiaire : carré plantaire et lombricaux
  5. La plante du pied face à la paume de la main

1. Les généralités : trois groupes de muscles propres

Un muscle intrinsèque du pied est un muscle qui n’a aucune insertion en dehors du pied : il y naît et il s’y termine. Cela l’oppose aux muscles de la jambe — long fléchisseur des orteils, long extenseur de l’hallux, tibial postérieur, long fibulaire… — qui n’envoient dans le pied que leurs tendons de passage.

Le cours distingue trois groupes de muscles propres du pied, le groupe plantaire étant lui-même réparti en trois plans superposés :

Groupe Muscles Artères et nerfs satellites
Le groupe dorsal Le muscle court extenseur des orteils
Le muscle court extenseur de l’hallux
Artère dorsale du pied
Nerf tibial
+ nerf fibulaire profond pour le court extenseur de l’hallux
Le groupe plantaire Plan superficiel
Le muscle abducteur de l’hallux
Le muscle abducteur du V
Le muscle court fléchisseur des orteils
Artères plantaires latérale et médiale
Nerf tibial
Plan intermédiaire
Le muscle carré plantaire
Les quatre muscles lombricaux
Plan profond
Le muscle court fléchisseur du V
Le muscle court fléchisseur de l’hallux
Le muscle adducteur de l’hallux
Le groupe interosseux Les muscles interosseux dorsaux × 4
Les muscles interosseux plantaires × 3
Artères métatarsiennes dorsales et plantaires
Nerf tibial

Cette leçon traite du groupe dorsal, du plan plantaire superficiel et du plan plantaire intermédiaire. Le plan plantaire profond et le groupe interosseux font l’objet de la leçon suivante.

L’innervation du groupe dorsal : la fiche se contredit

Le tableau de la fiche indique « nerf tibial » pour le groupe dorsal, puis précise à la page suivante que « le muscle court extenseur de l’hallux est le seul muscle intrinsèque du pied innervé par le nerf fibulaire profond ». En réalité, les deux muscles dorsaux — court extenseur des orteils et court extenseur de l’hallux — sont innervés par le nerf fibulaire profond : c’est la branche terminale qui accompagne l’artère dorsale du pied sur le dos du pied, et le nerf tibial, lui, ne franchit jamais la face dorsale. Le nerf tibial innerve la totalité des muscles plantaires et interosseux, via ses deux branches terminales. Si la question tombe telle quelle au concours, la réponse attendue reste celle de la fiche : nerf tibial pour le groupe dorsal, nerf fibulaire profond pour le seul court extenseur de l’hallux.

Nerf tibial, mais lequel ? — complément hors fiche Sorbonne

Dire « nerf tibial » pour toute la plante est un raccourci commode. En pratique, le nerf tibial se divise sous le rétinaculum des fléchisseurs, en arrière de la malléole médiale, en nerf plantaire médial et nerf plantaire latéral, exactement comme il donne les deux artères plantaires. Le plantaire médial est l’homologue du nerf médian de la main : il prend l’abducteur de l’hallux, le court fléchisseur des orteils, le court fléchisseur de l’hallux et le premier lombrical. Le plantaire latéral est l’homologue du nerf ulnaire : il prend tout le reste, dont l’ensemble des interosseux. Retenir cette dualité rend l’innervation du pied beaucoup plus logique.

Pourquoi le pied n’oppose pas son gros orteil

Le cours souligne un manque révélateur : le pied de l’Homme ne possède aucun muscle opposant de l’hallux, alors que la main possède un opposant du pouce. C’est ce qui explique la différence de dextérité entre la main et le pied. À l’inverse, de nombreuses espèces de primates dites « quadrimanuelles » possèdent un muscle opposant de l’hallux, ce qui les rend remarquablement agiles avec leurs pieds. Chez l’Homme, la colonne du gros orteil s’est alignée sur les autres : le pied a troqué la préhension contre la propulsion.

2. Le groupe dorsal : les deux courts extenseurs

Le dos du pied n’abrite que deux muscles propres, tous deux nés de la face supéro-latérale du calcanéus et tous deux destinés à renforcer l’action des longs extenseurs venus de la jambe. Ce sont des muscles d’appoint : ils n’ont pas d’action propre originale.

Court extenseur des orteils Court extenseur de l’hallux
Origine La face supéro-latérale du calcanéus
Trajet Il se divise en trois chefs destinés aux orteils II, III et IV Chef unique, oblique en avant et en dedans vers l’hallux
Terminaison Le bord latéral du tendon du muscle long extenseur des orteils Le bord latéral du tendon du muscle long extenseur de l’hallux
Innervation Nerf tibial selon la fiche
(nerf fibulaire profond en réalité)
Nerf fibulaire profond
Action Renforcement de l’action du muscle long extenseur des orteils Renforcement de l’action du muscle long extenseur de l’hallux
Muscles dorsaux du pied : court extenseur des orteils et court extenseur de l'hallux
Figure 1 — Seuls muscles intrinsèques de la face dorsale du pied, ils complètent l’extension des orteils.

Deux détails se lisent directement sur ce schéma. D’abord l’origine commune : les deux muscles partent du même point, la face supéro-latérale du calcanéus, c’est-à-dire l’angle antéro-supérieur et externe de l’os du talon. Le corps musculaire est donc oblique en avant et en dedans, en travers du dos du pied.

Ensuite la terminaison : aucun de ces deux muscles ne rejoint directement une phalange. Chacun s’accroche au bord latéral du tendon du long extenseur correspondant. C’est très exactement la définition d’un muscle de renfort : il ajoute de la force à un tendon existant, sans créer de mouvement nouveau.

Le « muscle pédieux » — complément hors fiche Sorbonne

Les anciennes nomenclatures réunissaient les deux courts extenseurs sous un nom unique, le muscle pédieux. Ce nom se rencontre encore souvent en clinique et en imagerie. Son corps charnu forme un relief palpable en avant et en dessous de la malléole latérale, que l’on peut confondre avec un œdème après une entorse de cheville. La Terminologia Anatomica retient aujourd’hui deux muscles distincts, extensor digitorum brevis et extensor hallucis brevis, et décrit la terminaison du second sur la base dorsale de P1 de l’hallux plutôt que sur le seul bord du tendon long : les deux descriptions coexistent, la fiche conserve la sienne.

3. Le plan plantaire superficiel : trois muscles sur le calcanéus

La plante est organisée en trois plans empilés, du plus superficiel (juste sous l’aponévrose plantaire) au plus profond (au contact des métatarsiens). Le plan superficiel compte trois muscles, et ils ont un point commun frappant : ils naissent tous les trois de la tubérosité du calcanéus, l’un latéralement, les deux autres médialement.

Abducteur de l’hallux Abducteur du V Court fléchisseur des orteils
Origine La partie médiale de la tubérosité du calcanéus La partie latérale de la tubérosité du calcanéus La partie médiale de la tubérosité du calcanéus
Trajet Il longe le bord médial du pied Il longe le bord latéral du pied Il occupe l’axe de la plante et se divise en quatre tendons
Terminaison La face médiale de P1 de l’hallux La face latérale de P1 du V Les bases des P2 des orteils longs
Innervation Nerf tibial (nerf plantaire médial, sauf l’abducteur du V : nerf plantaire latéral)
Action Écartement de l’hallux Écartement du V Renforcement de l’action du muscle long fléchisseur des orteils
Tout part du calcanéus

Une seule phrase résume le plan superficiel : les trois muscles naissent de la tubérosité du calcanéus. L’abducteur du V en prend la partie latérale, l’abducteur de l’hallux et le court fléchisseur des orteils en prennent la partie médiale. Les deux abducteurs bordent la plante, le court fléchisseur en occupe le centre : trois muscles, trois colonnes — latérale, médiane, médiale.

Plan plantaire superficiel : abducteur de l'hallux, court fléchisseur des orteils et abducteur du petit orteil
Figure 2 — Trois muscles tendus du calcanéus aux orteils, sous l’aponévrose plantaire ; ils soutiennent la voûte.

Ce schéma montre la disposition en éventail de la première couche : un seul point de départ, la tubérosité du calcanéus, et trois directions divergentes vers l’avant. C’est cette configuration qui fait de ces muscles les premiers haubans actifs de la voûte plantaire : tendus de l’arrière-pied à l’avant-pied, ils se comportent comme la corde d’un arc.

Noter que les deux muscles latéraux sont des abducteurs, c’est-à-dire des muscles d’écartement : l’abducteur de l’hallux écarte le gros orteil en dedans, l’abducteur du V écarte le petit orteil en dehors. Chez l’Homme chaussé, cette fonction est presque perdue ; leur rôle réel est surtout statique.

Le chiasma plantaire et l’aponévrose — complément hors fiche Sorbonne

Deux précisions éclairent ce plan. D’abord, chacun des quatre tendons du court fléchisseur des orteils se dédouble avant de se fixer sur P2 pour laisser passer le tendon du long fléchisseur des orteils, qui file, lui, jusqu’à P3 : c’est le chiasma plantaire, décalque exact du chiasma tendineux de la main entre fléchisseur superficiel et fléchisseur profond des doigts. Ensuite, ces trois muscles sont plaqués contre le squelette par l’aponévrose plantaire (fascia plantaire), lame fibreuse tendue du calcanéus aux têtes métatarsiennes ; son inflammation d’insertion est la fasciite plantaire, cause fréquente de talalgie mécanique.

4. Le plan plantaire intermédiaire : carré plantaire et lombricaux

Le deuxième plan est entièrement organisé autour des tendons du long fléchisseur des orteils. Ses deux occupants ne s’insèrent presque pas sur l’os : ils naissent d’un tendon, s’appliquent sur un tendon, et servent à corriger la course de ce tendon.

Muscle carré plantaire Les quatre muscles lombricaux
Origine La partie médiale de la tubérosité du calcanéus
L’aponévrose plantaire
Le tendon commun du muscle long fléchisseur des orteils
Trajet Corps quadrilatère, oblique en avant et en dehors, dans l’axe de la plante Quatre petits corps fusiformes accolés aux quatre tendons, passant du bord médial vers la face dorsale des orteils
Terminaison Le bord latéral des tendons du muscle long fléchisseur des orteils Les tendons individuels du muscle long fléchisseur des orteils (fiche)
L’expansion dorsale des orteils II à V (description de référence)
Innervation Nerf tibial
Action Maintien en place des tendons du muscle long fléchisseur des orteils (+++)
Renforcement de l’action du long fléchisseur des orteils
Maintien en place des tendons du long fléchisseur des orteils (+++) (fiche)
Flexion des métatarso-phalangiennes et extension des interphalangiennes (description de référence)
Plan plantaire intermédiaire : carré plantaire et muscles lombricaux, avec les tendons fléchisseurs
Figure 3 — Le carré plantaire réaxe la traction du long fléchisseur des orteils ; les lombricaux modulent la flexion des orteils.

Le schéma rend visible le problème mécanique que ce plan résout. Le tendon du long fléchisseur des orteils arrive dans la plante par le bord médial, après avoir contourné la malléole médiale : sa traction est donc oblique, et non dans l’axe des orteils. Contracté seul, il ferait dévier les orteils en dedans.

Le carré plantaire, qui tire le bord latéral de ces tendons en arrière et en dehors, redresse l’axe de traction et le ramène dans l’alignement des orteils. Les lombricaux, appliqués sur chaque tendon individuel, complètent ce guidage. C’est le sens exact de la formule du cours : « maintien en place des tendons du long fléchisseur des orteils ».

Les lombricaux : la fiche est trop laconique

La fiche donne aux lombricaux du pied une origine et une terminaison sur les tendons du long fléchisseur des orteils, avec la même action que le carré plantaire. C’est inexact : comme à la main, les lombricaux du pied naissent bien des tendons du long fléchisseur des orteils, mais ils passent de la face plantaire à la face dorsale et se terminent sur le bord médial de l’expansion dorsale (appareil extenseur) des orteils II à V. Tendus d’un fléchisseur vers un extenseur, ils réalisent donc une action double et caractéristique : flexion des articulations métatarso-phalangiennes et extension des interphalangiennes. Le rôle de simple maintien des tendons revient, lui, au carré plantaire. Si la question tombe telle quelle au concours, la réponse attendue reste celle de la fiche : origine et terminaison sur les tendons du long fléchisseur des orteils, action de maintien et de renforcement.

Le carré plantaire, ou « chair carrée » — complément hors fiche Sorbonne

Le muscle carré plantaire porte le nom classique de chair carrée de Sylvius (caro quadrata), qui décrit bien son corps charnu quadrilatère. Il est propre au pied : la main n’a pas d’équivalent, tout simplement parce que le tendon du fléchisseur profond des doigts y arrive dans l’axe du poignet, sans obliquité à corriger. La présence de ce muscle est donc une signature de la bipédie : il n’existe que parce que le tendon fléchisseur doit contourner la malléole médiale pour atteindre la plante.

5. La plante du pied face à la paume de la main

Le plan de la plante calque presque celui de la paume : c’est le meilleur moyen de mémoriser les deux à la fois, à condition de repérer les trois différences qui comptent.

Élément Main Pied
Organisation 3 loges : thénar, hypothénar, interosseuse 3 groupes : dorsal, plantaire (3 plans), interosseux
Muscles dorsaux propres Aucun Deux : courts extenseurs des orteils et de l’hallux
Lombricaux 4, nés du fléchisseur profond des doigts 4, nés du long fléchisseur des orteils
Carré plantaire Aucun équivalent Présent : il redresse l’axe du tendon fléchisseur
Opposant du I Présent (opposant du pouce) Absent chez l’Homme
Innervation Nerf médian (latéral) / nerf ulnaire (médial) Nerf plantaire médial / nerf plantaire latéral, branches du nerf tibial
Fonction dominante Préhension et précision Statique et propulsion : soutien de la voûte plantaire
Le pied est une main qui a renoncé à saisir

Retenir la logique plutôt que les listes : le pied possède presque tous les muscles de la main — abducteurs, courts fléchisseurs, adducteur, lombricaux, interosseux — mais il a perdu l’opposant de l’hallux et gagné le carré plantaire. Les muscles restants ne servent plus tant à mobiliser les orteils qu’à tendre la voûte plantaire à chaque appui. C’est pourquoi le cours insiste, pour la plupart d’entre eux, sur des actions de « renforcement » et de « maintien » plutôt que sur des mouvements francs.

🧠 À retenir absolument

  • Muscle intrinsèque du pied = aucune insertion en dehors du pied. 3 groupes : dorsal, plantaire (3 plans : superficiel, intermédiaire, profond), interosseux.
  • Satellites : groupe dorsal = artère dorsale du pied ; groupe plantaire = artères plantaires médiale et latérale ; groupe interosseux = artères métatarsiennes dorsales et plantaires. Nerf = nerf tibial partout selon la fiche, sauf le court extenseur de l’hallux (nerf fibulaire profond).
  • Groupe dorsal : court extenseur des orteils (3 chefs pour les orteils II, III, IV) et court extenseur de l’hallux ; O = face supéro-latérale du calcanéus pour les deux ; T = bord latéral du tendon du long extenseur correspondant ; A = renforcement.
  • Plan plantaire superficiel : abducteur du V (partie latérale de la tubérosité du calcanéus → face latérale de P1 du V), abducteur de l’hallux (partie médiale → face médiale de P1 de l’hallux), court fléchisseur des orteils (partie médialebases des P2 des orteils longs).
  • Actions du plan superficiel : écartement du V, écartement de l’hallux, renforcement du long fléchisseur des orteils.
  • Plan plantaire intermédiaire : carré plantaire (O = partie médiale de la tubérosité du calcanéus + aponévrose plantaire ; T = bord latéral des tendons du long fléchisseur des orteils) et 4 lombricaux (nés du tendon commun du long fléchisseur des orteils).
  • Action des deux : maintien en place des tendons du long fléchisseur des orteils (+++) et renforcement de son action.
  • Le pied de l’Homme n’a pas de muscle opposant de l’hallux : c’est ce qui explique sa faible dextérité par rapport à la main.

❓ Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’un muscle intrinsèque du pied ?

Un muscle qui n’a aucune insertion en dehors du pied : il y naît et il s’y termine. Cela l’oppose aux muscles de la jambe, comme le long fléchisseur des orteils ou le long fibulaire, qui n’envoient dans le pied que leurs tendons.

Combien de muscles le dos du pied contient-il, et d’où partent-ils ?

Deux seulement : le court extenseur des orteils et le court extenseur de l’hallux. Tous deux naissent de la face supéro-latérale du calcanéus et se terminent sur le bord latéral du tendon du long extenseur correspondant, pour en renforcer l’action.

Quel est le point commun des trois muscles plantaires superficiels ?

Ils naissent tous les trois de la tubérosité du calcanéus : partie latérale pour l’abducteur du V, partie médiale pour l’abducteur de l’hallux et pour le court fléchisseur des orteils.

À quoi sert le muscle carré plantaire ?

À maintenir en place les tendons du long fléchisseur des orteils et à renforcer leur action. Il se fixe sur leur bord latéral, ce qui redresse leur direction de traction oblique — le tendon arrive dans la plante par le bord médial du pied — et la ramène dans l’axe des orteils.

D’où naissent les muscles lombricaux du pied ?

Du tendon commun du muscle long fléchisseur des orteils. Ils sont au nombre de quatre, un par orteil long, et participent au maintien en place de ces tendons ainsi qu’au renforcement de leur action.

Contenu pédagogique original — Réussir SVT. L’équipe Réussir SVT.

🤖 Synthèse rédigée avec assistance IA à partir des cours universitaires et de sources académiques de référence.

ℹ️ Pour assurer un suivi personnalisé, les quiz ne sont accessibles qu'en étant connecté :

  • en cliquant sur suivant vous serez donc redirigé vers une page de connexion,
  • pour poursuivre sans vous connecter, merci de cliquer directement sur la leçon dans le menu.