Chapitre 23 — Les muscles, les vaisseaux et les nerfs du membre inférieur · Topic 5 : Les espaces de passage, les vaisseaux et les nerfs · Leçon 5.2

⏱️ Durée : 16 min
🎓 Niveau : PASS / LAS / L1 Santé
📚 Topic : Les espaces de passage, les vaisseaux et les nerfs
🔑 Prérequis : Les espaces de passage (leçon 5.1), les artères du bassin (chapitre 15)

Tout le sang artériel du membre inférieur vient d’un tronc unique : l’artère fémorale. De là, la vascularisation se lit comme une chaîne de relais qui change de nom à chaque défilé — fémorale, poplitée, tibiales, plantaires — pendant que le retour veineux, lui, s’organise en deux réseaux superposés, l’un profond et satellite des artères, l’autre superficiel et propre aux membres. Cette leçon suit le sang à l’aller, puis au retour.

🎯 Objectifs pédagogiques

À la fin de cette leçon, tu sauras :

  • suivre l’artère fémorale de l’anneau inguinal au hiatus du grand adducteur ;
  • distinguer l’artère fémorale de l’artère profonde de la cuisse ;
  • décrire la division de l’artère poplitée et le trajet des artères de la jambe ;
  • reconnaître les artères du pied et leurs deux arcades ;
  • opposer réseau veineux profond et réseau veineux superficiel (grande et petite saphène).

🧭 Plan de la leçon

  1. L’artère fémorale
  2. L’artère profonde de la cuisse
  3. L’artère poplitée et les artères de la jambe
  4. Les artères du pied
  5. Les veines : deux réseaux

1. L’artère fémorale

Un tronc unique, à haut débit

L’artère fémorale apporte la totalité du sang artériel au membre inférieur homolatéral : c’est une artère à haut débit. Elle naît du passage de l’artère iliaque externe sous le ligament inguinal — l’artère ne change pas de calibre, seulement de nom.

Origine Passage sous le ligament inguinal ← artère iliaque externe
Trajet D’abord superficielle, elle traverse le trigone fémoral dans le compartiment médial ; puis, plus profonde, elle descend à la face médiale de la cuisse dans le canal des adducteurs
Terminaison Le hiatus du grand adducteur → artère poplitée
Branches collatérales L’artère épigastrique superficielle, pour la partie basse de l’abdomen
L’artère circonflexe iliaque superficielle, pour la région inguinale
Les artères pudendales superficielle et profonde, pour la cuisse médiale et les organes génitaux
L’artère profonde de la cuisse (+++), pour le fémur et la majorité des muscles de la cuisse
Artère fémorale et ses branches collatérales à la cuisse
Figure 1 — Suite de l’iliaque externe sous le ligament inguinal, elle est l’axe artériel principal de la cuisse.

Regarde d’abord naissent les collatérales : les quatre premières partent toutes à la racine de la cuisse, dans les tout premiers centimètres de l’artère, et repartent aussitôt vers le haut ou vers le dedans — vers l’abdomen, la région inguinale et les organes génitaux. Une seule descend : l’artère profonde de la cuisse, qui plonge en arrière. C’est ce contraste qui explique qu’elle soit la seule marquée (+++) : les autres alimentent le voisinage, elle alimente le membre.

Fémorale « commune » et fémorale « superficielle » (complément hors fiche Sorbonne)

En pratique clinique — comptes rendus d’échographie-doppler, chirurgie vasculaire — on appelle artère fémorale commune le segment situé avant la naissance de l’artère profonde de la cuisse, et artère fémorale superficielle le segment situé après. La Terminologia Anatomica ne retient que le terme « artère fémorale », mais ces deux appellations sont partout dans les dossiers médicaux : mieux vaut les reconnaître.

2. L’artère profonde de la cuisse

Artère profonde de la cuisse et artères circonflexes fémorales médiale et latérale, avec les perforantes
Figure 2 — Principale branche de la fémorale, elle vascularise les loges de la cuisse et, par les circonflexes, la tête fémorale.

C’est la grosse collatérale de l’artère fémorale, celle qui nourrit le fémur et l’essentiel des muscles de la cuisse. Elle longe les muscles adducteurs, principalement le grand adducteur, en arrière de l’artère fémorale.

L’artère du quadriceps Pour le muscle quadriceps
L’artère nourricière du fémur Pour la diaphyse fémorale
L’artère circonflexe postérieure (ou médiale) du col du fémur Elle passe en arrière du col et s’anastomose avec la circonflexe antérieure
L’artère circonflexe antérieure (ou latérale) du col du fémur Elle passe en avant du col et s’anastomose avec la circonflexe postérieure
Les trois ou quatre artères perforantes Elles s’anastomosent en arcades à la face postérieure du muscle grand adducteur
Origine et terminaison de l’artère profonde de la cuisse

La fiche donne pour origine « la tête du fémur » et pour terminaison « le hiatus du muscle grand adducteur → artère poplitée ». Deux points à rectifier :

  • l’artère profonde naît de la face postérieure (postéro-latérale) de l’artère fémorale, dans le trigone fémoral, quelques centimètres sous le ligament inguinal — le repère de la fiche renvoie à la hauteur de la hanche, pas à une naissance sur l’os ;
  • c’est l’artère fémorale, et non la profonde, qui devient l’artère poplitée au hiatus. L’artère profonde de la cuisse se termine par sa dernière artère perforante, qui traverse le grand adducteur pour gagner la loge postérieure.

Si la question tombe telle quelle au concours, la réponse attendue reste celle de la fiche.

Pourquoi les circonflexes comptent (complément hors fiche Sorbonne)

Les deux artères circonflexes forment un anneau anastomotique autour du col fémoral d’où partent les artères qui remontent le long du col jusqu’à la tête. C’est la circonflexe médiale (postérieure) qui en assure l’essentiel. Une fracture du col du fémur peut interrompre ce réseau et conduire à une nécrose de la tête fémorale : c’est la raison anatomique pour laquelle ces fractures sont opérées vite, et parfois remplacées d’emblée par une prothèse.

3. L’artère poplitée et les artères de la jambe

Origine Le hiatus du grand adducteur ← artère fémorale
Trajet Elle est relativement courte, croise la face postérieure de l’articulation du genou et se place en avant et en dedans de la veine poplitée et du nerf ischiatique
Terminaison La ligne du muscle soléaire → artères tibiale antérieure et tibiale postérieure
Branches articulaires Cinq artères du genou : moyenne, supéro-latérale, supéro-médiale, inféro-latérale, inféro-médiale
Branches musculaires Pour les muscles ischio-jambiers, le muscle poplité et le muscle triceps sural
Artère poplitée dans la fosse poplitée et sa division en artères tibiale antérieure et tibiale postérieure
Figure 3 — Prolongement de la fémorale derrière le genou, elle se divise à l’anneau du soléaire en deux axes de jambe.

Sous la ligne du soléaire, les deux artères tibiales se séparent de part et d’autre de la membrane interosseuse : l’une part en avant, l’autre reste en arrière.

L’artère tibiale antérieure L’artère tibiale postérieure
Trajet Elle devient antérieure en passant au-dessus de la membrane interosseuse, descend verticalement dans la jambe antérieure au contact direct de cette membrane, entre le tibial antérieur en dedans et les longs extenseurs des orteils et de l’hallux en dehors, puis passe sous le rétinaculum des extenseurs Elle passe à l’intérieur de l’arcade du soléaire, reste dans la jambe postérieure, descend en arrière du tibia et du muscle tibial postérieur, puis passe en dessous de la malléole médiale vers la plante du pied
Terminaison La face dorsale de la cheville → artère dorsale du pied La malléole médiale → artères plantaires médiale et latérale
Branches Artères récurrentes tibiales antérieure et postérieure (genou), artères malléolaires antérieures (cheville), branches musculaires L’artère fibulaire (+++), l’artère nourricière du tibia, l’artère circonflexe de la fibula, l’artère malléolaire postéro-médiale, l’artère calcanéenne, branches musculaires
Artère tibiale antérieure dans la loge antérieure de la jambe et artère fibulaire
Figure 4 — La tibiale antérieure gagne la loge antérieure en perforant la membrane interosseuse ; la fibulaire longe la face profonde de la fibula.

Le schéma de gauche est le plus rentable des trois : il montre d’un seul coup d’œil les trois artères de la jambe issues d’un même tronc et leur répartition dans les loges. La tibiale antérieure franchit la membrane interosseuse par le haut et bascule en avant ; la tibiale postérieure et l’artère fibulaire restent en arrière, la seconde plaquée contre la fibula. Retiens aussi les artères récurrentes visibles au genou : elles remontent vers l’articulation et rejoignent le cercle anastomotique de la figure précédente.

L’artère fibulaire

C’est la grande collatérale de l’artère tibiale postérieure. Elle descend verticalement en arrière de la fibula, en position latérale par rapport à la tibiale postérieure, et se termine à l’extrémité inférieure de la fibula en rejoignant les deux artères tibiales. Elle donne l’artère nourricière de la fibula, l’artère malléolaire postéro-latérale et des branches musculaires pour les muscles latéraux de la jambe.

Vue d'ensemble des artères de la jambe : tibiale antérieure, tibiale postérieure et fibulaire
Figure 5 — Trois artères parcourent la jambe et se relaient pour vasculariser le pied.

La vignette de droite est celle du pouls tibial postérieur : l’artère passe en arrière et en dessous de la malléole médiale, sous le rétinaculum des fléchisseurs, coincée entre les tendons fléchisseurs et accompagnée du nerf tibial. C’est cet alignement — tendons, artère, nerf — qui définit le défilé où l’on palpe le pouls et où se comprime le nerf tibial. Elle explique aussi la suite : en franchissant ce passage, l’artère gagne la plante du pied et s’y divise en deux artères plantaires.

Le tronc tibio-fibulaire (complément hors fiche Sorbonne)

La Terminologia Anatomica décrit un court tronc tibio-fibulaire : l’artère poplitée donne d’abord la tibiale antérieure, puis se prolonge par ce tronc qui se divise quelques centimètres plus bas en artère tibiale postérieure et artère fibulaire. Cela revient exactement au même schéma de distribution que celui de la fiche, avec un niveau de division intermédiaire en plus.

4. Les artères du pied

Artère dorsale du pied (pédieuse) et arcade artérielle dorsale
Figure 6 — Prolongement de la tibiale antérieure sur le dos du pied, elle est un site de prise de pouls.

Le pied est vascularisé par un réseau dorsal et un réseau plantaire, qui se rejoignent au premier espace interosseux.

L’artère dorsale du pied Origine : la face dorsale de la cheville ← artère tibiale antérieure
Trajet : elle est palpable entre les tendons du muscle extenseur de l’hallux en dedans et de l’extenseur des orteils en dehors ; au premier espace interosseux, elle forme l’arcade artérielle dorsale
Terminaison : le premier espace interosseux → artère plantaire profonde
Branches : artères métatarsiennes dorsales (nées de l’arcade, sauf la n°1) → artères digitales dorsales ; branches musculaires pour les muscles dorsaux ; branches osseuses pour les os du tarse
L’artère plantaire latérale Origine : la malléole médiale ← artère tibiale postérieure
Trajet : elle croise la plante du pied vers l’avant et le dehors ; à la base de M5, elle forme l’arcade artérielle plantaire profonde
Terminaison : le premier espace interosseux → anastomose avec les artères plantaires médiale et profonde
Branches : artère digitale plantaire latérale du V ; artères métatarsiennes plantaires (nées de l’arcade) → artères digitales plantaires des orteils II, III et IV
L’artère plantaire médiale Origine : la malléole médiale ← artère tibiale postérieure
Trajet : elle longe le bord médial du pied
Terminaison : le premier espace interosseux → anastomose avec les artères plantaires latérale et profonde
Branche : artère digitale plantaire médiale de l’hallux
Artères plantaires médiale et latérale et arcade plantaire profonde
Figure 7 — Branches de la tibiale postérieure, elles s’anastomosent en une arcade plantaire qui irrigue les orteils.

Compare les deux vignettes : la plantaire latérale est de loin la plus grosse et c’est elle qui dessine l’arcade, tandis que la plantaire médiale reste grêle et longe le bord interne. C’est pour cela que la fiche donne à la latérale toutes les métatarsiennes plantaires et à la médiale la seule artère digitale de l’hallux. Le point vert, au premier espace interosseux, est le verrou du système : c’est là que la plante et le dos du pied communiquent.

Le carrefour du premier espace interosseux

C’est au niveau du premier espace interosseux que les vascularisations dorsale et plantaire s’anastomosent entre elles. Le pied dispose donc d’une double alimentation : si l’une des deux voies se bouche, l’autre peut suppléer.

Les quatre pouls du membre inférieur (complément hors fiche Sorbonne)

L’examen vasculaire d’un membre inférieur repose sur quatre points de palpation, tous déductibles du trajet artériel : le pouls fémoral (trigone fémoral, sous le ligament inguinal), le pouls poplité (genou fléchi, dans le creux poplité), le pouls tibial postérieur (en arrière de la malléole médiale) et le pouls pédieux (dos du pied, entre les tendons des extenseurs). Leur abolition signe une artériopathie oblitérante, dont le niveau se déduit du dernier pouls perçu.

5. Les veines : deux réseaux

Le pied est le point de départ du retour veineux du membre inférieur. Comme au membre supérieur, les veines se répartissent en deux réseaux.

Le réseau veineux profond Le réseau veineux superficiel
C’est le réseau veineux classique.
Il est satellite des artères : deux veines pour une artère avant la fosse poplitée, une veine pour une artère après.
Il comprend : la semelle veineuse plantaire, les veines tibiales, les veines fibulaires, la veine poplitée (qui reçoit la crosse de la petite saphène) et la veine fémorale (qui reçoit la crosse de la grande saphène).
C’est le réseau veineux spécifique aux membres.
Il n’est pas satellite des artères.
Il prend origine dans le réseau veineux dorsal du pied, qui donne deux veines marginales, médiale et latérale.
Il comprend deux veines : la veine grande saphène et la veine petite saphène.
La veine grande saphène La veine petite saphène
Situation Médiale Postérieure
Origine Sous la malléole médiale ← veine marginale médiale Sous la malléole latérale ← veine marginale latérale
Trajet Elle remonte dans la jambe puis la cuisse médiales Elle remonte dans la jambe postérieure
Terminaison Trigone fémoralveine fémorale, via une crosse Fosse poplitéeveine poplitée, via une crosse
Veines du membre inférieur : réseaux veineux superficiel (grande et petite saphènes) et profond
Figure 8 — Grande et petite saphènes drainent le réseau superficiel vers le réseau profond ; leur insuffisance donne les varices.

Les deux agrandissements de droite sont le cœur de la figure : ils montrent que les saphènes, sous-cutanées sur tout leur trajet, plongent en profondeur au dernier moment pour rejoindre le réseau profond. Ces deux points de jonction — la crosse fémorale dans le trigone et la crosse poplitée dans la fosse — sont exactement les deux espaces de passage étudiés dans la leçon précédente ; ce sont aussi les repères de l’écho-doppler veineux.

La semelle veineuse plantaire, première pompe du retour

Elle assure la première étape du pompage veineux du membre inférieur : lors du pas, l’appui du pied comprime le réseau veineux plantaire et chasse le sang dans les veines profondes et superficielles de la jambe. Le retour veineux du membre inférieur se fait donc contre la pesanteur, grâce à la marche.

Quand le retour veineux se fait mal

En cas de mauvais retour veineux, les veines saphènes peuvent se dilater et provoquer des varices.

Perforantes et valvules (complément hors fiche Sorbonne)

Les deux réseaux ne sont pas indépendants : des veines perforantes traversent le fascia et conduisent le sang du réseau superficiel vers le réseau profond. Comme les saphènes, elles contiennent des valvules qui n’autorisent le flux que dans ce sens et de bas en haut. C’est leur incontinence qui explique les varices. À l’inverse, la formation d’un caillot dans le réseau profond constitue une thrombose veineuse profonde, dont le risque majeur est la migration vers les artères pulmonaires (embolie pulmonaire) — d’où la prévention par lever précoce et compression après une chirurgie du membre inférieur.

🧠 À retenir absolument

  • Artère fémorale = tout le sang artériel du membre inférieur homolatéral ; iliaque externe → ligament inguinal ; trigone (superficielle) → canal des adducteurs (profonde) ; hiatus du grand adducteur → artère poplitée.
  • Collatérales de la fémorale : épigastrique superficielle, circonflexe iliaque superficielle, pudendales superficielle et profonde, et surtout l’artère profonde de la cuisse (+++).
  • Artère profonde de la cuisse : artère du quadriceps, nourricière du fémur, circonflexes antérieure (latérale) et postérieure (médiale) du col, 3 à 4 perforantes anastomosées en arcades derrière le grand adducteur.
  • Artère poplitée : courte, en avant et en dedans de la veine et du nerf ; 5 branches articulaires du genou ; se divise à la ligne du soléaire en tibiale antérieure et tibiale postérieure.
  • Tibiale antérieure : passe au-dessus de la membrane interosseuse, loge antérieure, sous le rétinaculum des extenseurs → artère dorsale du pied.
  • Tibiale postérieure : arcade du soléaire, loge postérieure, sous la malléole médialeartères plantaires médiale et latérale ; sa grande collatérale est l’artère fibulaire (+++).
  • Artère dorsale du pied : palpable entre les tendons extenseurs, arcade dorsale → artère plantaire profonde. Artère plantaire latérale : arcade plantaire profonde à la base de M5. Les deux réseaux s’anastomosent au 1er espace interosseux.
  • Réseau veineux profond : satellite des artères, 2 veines/artère avant la fosse poplitée, 1 après ; semelle veineuse plantaire = pompe du pas.
  • Réseau veineux superficiel : grande saphène (malléole médiale → crosse dans le trigone fémoral, veine fémorale) et petite saphène (malléole latérale → crosse dans la fosse poplitée, veine poplitée) ; dilatation = varices.

❓ Questions fréquentes

Quand l’artère iliaque externe devient-elle l’artère fémorale ?

À son passage sous le ligament inguinal. Le vaisseau est le même : seul le nom change en franchissant ce repère, qui marque l’entrée dans le trigone fémoral.

Comment ne pas confondre artère fémorale et artère profonde de la cuisse ?

L’artère fémorale est le tronc : elle traverse le canal des adducteurs et devient l’artère poplitée au hiatus du grand adducteur. L’artère profonde de la cuisse est sa grosse collatérale : elle longe les adducteurs, nourrit le fémur et les muscles de la cuisse, et se termine par ses artères perforantes.

D’où naît l’artère fibulaire ?

C’est la principale branche collatérale de l’artère tibiale postérieure. Elle descend en arrière de la fibula, latéralement à la tibiale postérieure, et se termine à l’extrémité inférieure de la fibula en rejoignant les deux artères tibiales.

Où prend-on le pouls du dos du pied ?

Sur l’artère dorsale du pied, palpable à la face dorsale du pied entre le tendon de l’extenseur de l’hallux en dedans et celui de l’extenseur des orteils en dehors. C’est le prolongement direct de l’artère tibiale antérieure.

Quelle est la différence entre la grande et la petite veine saphène ?

La grande saphène naît sous la malléole médiale, remonte à la face médiale de la jambe puis de la cuisse et se jette dans la veine fémorale par une crosse, dans le trigone fémoral. La petite saphène naît sous la malléole latérale, remonte à la face postérieure de la jambe et se jette dans la veine poplitée par une crosse, dans la fosse poplitée.

Contenu pédagogique original — Réussir SVT. L’équipe Réussir SVT.

🤖 Synthèse rédigée avec assistance IA à partir des cours universitaires et de sources académiques de référence.

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