Durée estimée : 30 min Niveau : Terminale spé SVT Type : ECE — Sujet 26_SVT_09 (classique) Thème : 1A — Génétique et évolution Cours référencés : 1A.2 (duplications, familles multigéniques) + 1A.3 (sélection naturelle)

Avertissement — à lire avant de commencer. Cette leçon n’est pas un corrigé du sujet ECE. Diffuser un corrigé officiel des ECE est interdit, et ce n’est de toute façon pas le but pédagogique. L’idée ici est de te donner des pistes de réflexion et une méthode pour aborder ce type de sujet : comment lire l’énoncé, identifier la question, construire une stratégie et anticiper les résultats. À toi ensuite de faire le travail intellectuel le jour de l’épreuve — c’est lui qui te vaudra des points.

À la fin de cette leçon, tu sauras :

  • Reconnaître le type d’un sujet ECE (classique ou poursuite de stratégie)
  • Concevoir une stratégie expérimentale pour étudier l’effet de la concentration d’une enzyme sur la vitesse de réaction
  • Utiliser le test au Lugol pour suivre la dégradation de l’amidon en maltose
  • Articuler duplications géniques (chapitre 1A.2) et avantage sélectif (chapitre 1A.3)
  • Comprendre comment le régime alimentaire peut moduler la fréquence d’un allèle dans une population humaine (coévolution gène-culture)
  • Anticiper la nature de la ressource complémentaire de la partie B
  • Communiquer tes résultats par tableau et graphique sur tableur ou photographie titrée et légendée des plaques de coloration, et interpréter avec « J’observe / Or je sais / J’en déduis »

1. Quel type de sujet ECE est-ce ?

Avant de plonger dans le contenu, il faut d’abord reconnaître le type du sujet, car la stratégie attendue n’est pas la même.

Deux grands types de sujets ECE :

  • Sujet « classique » (à l’ancienne). La partie A commence par « Élaborer une stratégie de résolution afin de déterminer… ». On te demande de proposer la stratégie avant toute manipulation. Ensuite tu mets en œuvre.
  • Sujet « poursuite de stratégie ». Tu commences par une manipulation déjà cadrée, suivie d’une analyse de résultats. C’est seulement ensuite qu’on te demande de proposer une stratégie pour poursuivre la résolution du problème (avec une autre expérience, un autre angle).

Ici, dans le sujet 26_SVT_09, la partie A commence par « Élaborer une stratégie de résolution afin de montrer que l’activité enzymatique de l’amylase salivaire dépend de sa concentration ». C’est donc un sujet classique. Tu dois proposer ta stratégie complète à l’examinateur avant de toucher au matériel.

2. Le contexte et la question scientifique

Le sujet te plonge dans un cas fascinant de coévolution gène-culture chez l’humain. L’amylase salivaire, enzyme codée par le gène AMY1, hydrolyse l’amidon en maltose dès la mastication dans la bouche. Sa fonction est cruciale pour digérer rapidement les aliments riches en amidon (céréales, tubercules…).

Curiosité génétique majeure : le nombre de copies du gène AMY1 varie considérablement entre individus dans le génome humain — de 2 à 15 copies environ ! Or, des études (Perry et al., Nature Genetics, 2007) ont montré que les populations à alimentation traditionnellement riche en amidon (riziculteurs asiatiques, agriculteurs européens) ont en moyenne plus de copies que les populations à régime peu amylacé (chasseurs-cueilleurs, peuples arctiques nourris de poissons et de viande). C’est l’un des plus beaux exemples connus de pression de sélection liée à l’alimentation chez l’humain.

La question scientifique du sujet : « En quoi le fait de posséder de nombreuses copies du gène AMY1 confère-t-il un avantage sélectif dans une alimentation riche en amidon ? » Ta démarche consiste à montrer expérimentalement que plus la concentration d’enzyme est élevée, plus la digestion de l’amidon est rapide — puis à interpréter cela en termes évolutifs (avantage de survie pour les individus à plus grand nombre de copies dans un environnement amylacé).

3. À quoi servent les ressources fournies ?

Les ressources d’un sujet ECE ne sont jamais là pour décorer. Chacune a une fonction précise dans la résolution. Avant de te lancer, prends 2 minutes pour identifier ce que chaque ressource t’apporte.

Ressource 1 — Schéma de la réaction enzymatique : amylase + amidon → maltoses. Te rappelle l’équation de la dégradation enzymatique. Le Lugol (eau iodée) colore l’amidon en bleu/violet (par insertion d’iode dans les hélices d’amylose) mais ne colore pas les maltoses (chaînes trop courtes pour former l’hélice). Donc une coloration qui disparaît au fil du temps = amidon dégradé = enzyme active. C’est ta clé d’interprétation visuelle.

Ressource 2 — Graphique nombre de copies AMY1 vs concentration en amylase salivaire (Perry 2007). Donnée publiée majeure : corrélation positive entre le nombre de copies du gène et la quantité de protéine produite. Plus un individu a de copies → plus d’enzyme dans sa salive. C’est ton point d’appui pour relier le génotype (nombre de copies) au phénotype enzymatique (concentration d’amylase). Sans cette ressource, tu ne pourrais pas faire le lien entre ta manipulation (effet de la concentration sur l’activité) et la question évolutive (avantage sélectif des copies multiples).

4. Le raisonnement scientifique du sujet

On peut maintenant relier les ressources entre elles pour bâtir le raisonnement. Suis bien la logique en cascade :

  • Le nombre de copies du gène AMY1 détermine la quantité d’amylase produite dans la salive (donné par la ressource 2 — corrélation directe).
  • L’activité enzymatique (vitesse de la réaction de dégradation de l’amidon) dépend de la concentration en enzyme dans le milieu réactionnel (c’est ce que tu vas démontrer expérimentalement en partie A).
  • Donc plus on a de copies de AMY1 → plus d’amylase dans la salive → digestion de l’amidon plus rapide dès la bouche → meilleure assimilation des sucres dans le tube digestif → meilleur apport énergétique.
  • Au cours de l’évolution humaine, les individus à plus grand nombre de copies ont été favorisés par la sélection naturelle dans les populations dont l’alimentation s’est progressivement enrichie en amidon (révolution agricole, sédentarisation) — chapitre 1A.3.

Conclusion logique : la démonstration expérimentale (concentration → vitesse) couplée à la ressource 2 (copies → concentration) fournit toute la chaîne de l’avantage sélectif. C’est un magnifique exemple de coévolution gène-culture : la culture humaine (agriculture) a modifié la pression de sélection sur notre propre génome.

5. Rappels théoriques : duplications, familles multigéniques et sélection

Les duplications de gènes sont un mécanisme majeur de la complexification des génomes (chapitre 1A.2). Lors de la réplication ou de la méiose, des erreurs (crossing-over inégaux, glissement de polymérase) peuvent produire des copies supplémentaires d’un même gène. Ces copies peuvent ensuite : (a) diverger par mutations indépendantes, formant des familles multigéniques (exemple : globines, opsines), ou (b) rester identiques et simplement augmenter la quantité de protéine produite (cas de AMY1).

La sélection naturelle (chapitre 1A.3) agit sur la diversité génétique préexistante : un nombre élevé de copies confère un avantage sélectif dans certains environnements (ici alimentaires) ; sa fréquence augmente alors dans la population au fil des générations. Pour AMY1, on estime que cette sélection a eu lieu il y a quelques milliers à dizaines de milliers d’années, après la révolution néolithique.

Attention : il ne s’agit pas ici d’une « bonne adaptation » au sens téléologique. Personne ne « choisit » d’avoir plus de copies. La sélection naturelle agit aveuglément sur la diversité préexistante : les individus à plus de copies survivent et se reproduisent légèrement mieux dans un environnement amylacé, leur fréquence augmente lentement au fil des générations. Sur l’échelle évolutive (centaines à milliers de générations), cela peut produire des différences mesurables entre populations.

6. Construire ta stratégie en trois temps

Au moment où tu appelles l’examinateur pour formaliser ta proposition, ta stratégie doit toujours être structurée en trois temps. C’est la méthode officielle attendue par les jurys.

Une stratégie ECE se formule toujours selon trois axes :

  1. LE QUOI — qu’est-ce que je cherche à mettre en évidence ?
  2. LE COMMENT — comment je m’y prends concrètement (matériel, manipulation, mesures) ?
  3. LES RÉSULTATS ANTICIPÉS — qu’est-ce que j’attends comme résultat et comment je conclurai dans chaque cas ?

Le QUOI

Je cherche à montrer que l’activité de l’amylase salivaire — mesurée par la disparition de l’amidon dans le milieu réactionnel — dépend de la concentration en enzyme. Autrement dit : plus la solution d’enzyme est concentrée, plus la dégradation de l’amidon est rapide. Cela validera (par extrapolation via la ressource 2) que les individus à plus de copies de AMY1 digèrent plus efficacement l’amidon.

Le COMMENT

Je prépare une gamme de dilutions d’amylase salivaire (par exemple solution mère, dilutions 1/2, 1/5, 1/10, et un témoin sans enzyme). Je place dans chaque tube la même quantité d’amidon (5 mL d’une solution à 1 %), j’ajoute 2 mL de la solution d’enzyme correspondante (2 mL d’eau distillée pour le témoin). Tous les tubes sont placés au bain-marie à 37 °C (température optimale de l’amylase humaine). Au temps t = 0 puis toutes les 30 secondes (ou toutes les minutes), je prélève une goutte de chaque tube, je la dépose sur une plaque de coloration avec une goutte de Lugol et j’observe la couleur (de bleu/violet → jaune-orangé). Je note pour chaque tube le temps nécessaire à la décoloration complète.

Les RÉSULTATS ANTICIPÉS

  • Tube sans enzyme (témoin négatif) : reste bleu/violet tout au long de l’expérience → l’amidon n’est pas dégradé sans enzyme.
  • Tube avec enzyme diluée (1/10) : se décolore lentement (par exemple en 10 min ou plus).
  • Tube avec enzyme intermédiaire (1/5 ou 1/2) : se décolore plus vite.
  • Tube avec enzyme concentrée (solution mère) : se décolore le plus rapidement (peut-être en 1-2 minutes).

La vitesse de dégradation de l’amidon (inverse du temps de décoloration) augmente avec la concentration en enzyme. Conclusion attendue : l’activité enzymatique de l’amylase salivaire dépend bien de sa concentration. Par extrapolation, un individu à plus grand nombre de copies de AMY1 (donc plus d’enzyme dans sa salive) digère son amidon plus rapidement.

7. La mise en œuvre pratique

Étapes clés :

  1. Préparer une gamme de dilutions d’amylase salivaire (solution mère, 1/2, 1/5, 1/10) dans des tubes propres et étiquetés.
  2. Dans chaque tube de réaction : 5 mL d’amidon à 1 % + 2 mL de la solution d’enzyme (ou 2 mL d’eau pour le témoin).
  3. Bain-marie thermostaté à 37 °C (optimum de l’amylase humaine).
  4. Prélever régulièrement (toutes les 30 s ou 1 min) une goutte de chaque tube → plaque de coloration → ajout d’une goutte de Lugol → observation immédiate.
  5. Noter pour chaque tube le temps de décoloration complète (passage de bleu/violet à jaune).
  6. Tracer un graphique : vitesse de réaction (= 1/temps de décoloration) en fonction de la concentration d’enzyme.

Travaille avec ta propre salive (en utilisant un cure-dent jeté ensuite, par exemple), ou avec une amylase commerciale standardisée. Hygiène stricte. Lave les tubes à l’alcool entre deux manipulations différentes pour éviter les contaminations.

8. Que pourrait être la ressource complémentaire (partie B) ?

Dans tous les sujets ECE, la partie B prévoit l’appel de l’examinateur pour obtenir une ressource complémentaire. Cette ressource n’est pas un cadeau : elle est calibrée pour compléter ton analyse ou débloquer une étape de raisonnement.

Sur ce sujet précis, la ressource complémentaire pourrait être :

  • Un graphique du nombre de copies AMY1 selon les populations humaines (agricultrices vs chasseuses-cueilleuses), illustrant directement la corrélation avec le régime alimentaire (Perry et al., 2007).
  • Une chronologie de l’évolution alimentaire humaine (révolution néolithique vers -10 000 ans, sédentarisation, agriculture céréalière) qui a créé la pression sélective sur AMY1.
  • Un schéma moléculaire de duplication génique illustrant le mécanisme à l’origine de la variation du nombre de copies (crossing-over inégal).
  • Des données comparatives sur d’autres familles multigéniques (gènes des globines, opsines pour la vision des couleurs, MHC pour l’immunité) pour replacer AMY1 dans un contexte plus large de l’évolution des génomes humains.

Quelle qu’elle soit, cette ressource doit toujours être mobilisée explicitement dans ta conclusion : ne la regarde pas seulement, cite-la et explique en quoi elle conforte (ou nuance) ton interprétation.

9. Communiquer les résultats et interpréter

Pour la partie B, présente tes résultats sous une forme claire — deux options classiques sont attendues selon la nature de tes données.

Option 1 — Production sur tableur (option principale ici). Construis un tableau à 5 lignes (les 5 conditions de concentration) et 3 colonnes : (1) condition (témoin, 1/10, 1/5, 1/2, solution mère), (2) temps de décoloration mesuré (en secondes), (3) vitesse calculée = 1/temps. Trace un graphique (nuage de points ou diagramme en barres) représentant la vitesse de réaction en fonction de la concentration d’enzyme. Axes nommés, unités précisées. La relation positive entre concentration et vitesse devient immédiatement visible.

Option 2 — Photographie titrée et légendée des plaques de coloration. Capture une photo de la plaque de coloration à différents instants (par exemple à t = 1 min, 5 min et 10 min), avec les 5 conditions alignées. Présente l’image avec un titre informatif (« Suivi de la dégradation de l’amidon par l’amylase à différentes concentrations — test au Lugol, plaque de coloration »), légende les conditions et indique les temps. Le gradient visuel de couleur (bleu intense → jaune) selon les concentrations est très parlant.

Interpréter les résultats

Adopte la structure d’analyse en trois temps, attendue à l’épreuve. Elle force la rigueur du raisonnement et te fait gagner des points :

Exemple appliqué au sujet :

  • J’observe… que le tube témoin (sans enzyme) reste coloré en bleu/violet pendant toute la durée de l’expérience, tandis que les tubes contenant de l’amylase se décolorent progressivement. Le temps de décoloration diminue à mesure que la concentration d’enzyme augmente : ~10 min pour la dilution 1/10, ~2 min pour la solution mère.
  • Or je sais que… le Lugol colore l’amidon en bleu/violet mais pas les produits de sa dégradation (ressource 1), et que la concentration d’amylase salivaire dans la bouche est proportionnelle au nombre de copies du gène AMY1 (ressource 2).
  • J’en déduis que… l’activité enzymatique de l’amylase dépend bien de sa concentration : plus il y a d’enzyme, plus la dégradation est rapide. Par extrapolation, un individu possédant un grand nombre de copies du gène AMY1 produit plus d’amylase salivaire et digère donc l’amidon plus efficacement dès la bouche. C’est cet avantage métabolique qui peut conférer un avantage sélectif dans une alimentation riche en amidon, expliquant pourquoi les populations agricultrices ont en moyenne plus de copies que les chasseurs-cueilleurs.

10. La conclusion : revenir à la question initiale

Ta conclusion doit faire 3 choses : (1) confirmer expérimentalement que l’activité de l’amylase dépend de sa concentration ; (2) relier au graphique de la ressource 2 — plus de copies du gène → plus d’enzyme produite → activité plus grande ; (3) conclure sur l’avantage sélectif dans une alimentation riche en amidon : meilleure digestion, meilleure assimilation des sucres, meilleur apport énergétique. Mentionner la sélection naturelle (chapitre 1A.3) comme moteur de l’augmentation de la fréquence des allèles à fort nombre de copies dans les populations agricultrices. Intégrer la ressource complémentaire.

Exemple de formulation type :

« Les résultats expérimentaux confirment que la vitesse de dégradation de l’amidon par l’amylase salivaire augmente avec la concentration en enzyme. Or, d’après la ressource 2, cette concentration est proportionnelle au nombre de copies du gène AMY1 dans le génome de l’individu. Un individu à plus grand nombre de copies digère donc plus rapidement l’amidon dans sa bouche — un net avantage métabolique dans une alimentation riche en amidon. La ressource complémentaire fournie (corrélation populations agricultrices / nombre de copies) confirme cette interprétation. L’augmentation de la fréquence des allèles à nombreuses copies de AMY1 dans les populations agricultrices résulte ainsi d’une sélection naturelle déclenchée par la transition alimentaire néolithique — un magnifique exemple de coévolution gène-culture (chapitres 1A.2 et 1A.3). »

11. Les pièges fréquents à éviter

Piège n°1 — Ne pas identifier le type de sujet. Ici c’est un sujet classique (« Élaborer une stratégie »). Tu dois donc proposer ta stratégie complète à l’examinateur avant de toucher au matériel.

Piège n°2 — Oublier le témoin sans enzyme. Sans lui, tu ne peux pas exclure que la décoloration soit due à autre chose (chaleur, action du temps simplement, dilution). Le témoin négatif est indispensable à toute manipulation enzymatique.

Piège n°3 — Confondre nombre de copies et expression. Plus de copies du gène → plus d’amylase produite (effet quantitatif). Ce n’est pas la même chose qu’un allèle « plus efficace » (effet qualitatif) — c’est une question de quantité, pas de qualité de l’enzyme.

Piège n°4 — Confondre avantage sélectif et choix individuel. Personne ne « choisit » d’avoir plus de copies de AMY1. La sélection naturelle agit sur la diversité préexistante : les individus à plus de copies survivent et se reproduisent légèrement mieux dans les populations à régime amylacé, leur fréquence augmente très progressivement au fil des générations.

Piège n°5 — Oublier la mise en perspective évolutive. Ce sujet illustre un cas remarquable de coévolution gène-culture : l’agriculture a transformé notre génome. Ne pas le souligner serait passer à côté de la portée centrale du sujet (lien chapitres 1A.2 et 1A.3, et même 1A.4 sur la coévolution gène-culture).

12. Indice / cause / exemple — duplications et sélection

  • Indice : variation du nombre de copies d’un gène entre individus ou populations, corrélée à un caractère phénotypique mesurable et à une pression environnementale identifiable
  • Cause : duplications géniques répétées (crossing-over inégaux, glissement de polymérase) + sélection naturelle favorisant les individus à plus de copies dans un environnement donné, sur de nombreuses générations
  • Exemple : AMY1 et alimentation amylacée (Perry et al., 2007) ; gènes de la pepsine chez les ruminants à régime riche en cellulose ; familles multigéniques des opsines pour la vision des couleurs (trichromatisme primate). Liens directs avec les chapitres 1A.2 (duplications, familles multigéniques) et 1A.3 (sélection naturelle et fréquences alléliques)

Ce qu’il faut retenir

  • Type de sujet : classique (stratégie à élaborer avant la manipulation)
  • Question du sujet : avantage sélectif de posséder de nombreuses copies de AMY1 en alimentation riche en amidon
  • Outils : test enzymatique avec gamme de dilutions d’amylase + Lugol + bain-marie 37 °C
  • Stratégie en 3 temps : LE QUOI (effet de la concentration sur la vitesse) / LE COMMENT (gamme de concentrations + suivi par Lugol toutes les 30 s) / LES RÉSULTATS ANTICIPÉS (vitesse de décoloration croissante avec [enzyme])
  • Communiquer les résultats : tableau et graphique sur tableur (concentration vs vitesse) OU photographies titrées et légendées des plaques de coloration
  • Interpréter : J’observe… / Or je sais… / J’en déduis…
  • Mécanisme évolutif : duplications géniques (chapitre 1A.2) + sélection naturelle (chapitre 1A.3) → coévolution gène-culture chez l’humain
  • Lien au cours : 1A.2 (familles multigéniques) + 1A.3 (avantage sélectif et fréquences alléliques) + 1A.4 (évolution culturelle)
  • Conclusion finale : relier expérimentation enzymatique → ressource 2 → avantage sélectif → sélection naturelle dans le contexte agricole néolithique
Fichiers de l’exercice
ece_26_svt_09 (pdf)
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🤖 Synthèse rédigée avec assistance IA à partir des cours universitaires et de sources académiques de référence.

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